L’administration albanaise cible le commerce et les services en ligne dans un plan sectoriel de conformité. Le contrôle annoncé ne se limite pas à l’existence d’une immatriculation : il porte aussi sur le chiffre d’affaires déclaré, la TVA, la facturation électronique et la déclaration des salariés.
Pour une entreprise qui vend par plateforme, les encaissements et les factures constituent donc deux ensembles à rapprocher. Une activité visible en ligne peut révéler des recettes ou des moyens humains qui ne ressortent pas des déclarations. L’administration prévoit précisément d’utiliser l’analyse de risque et les échanges d’informations pour orienter ses interventions.
Ce plan expose une politique de contrôle ; il ne crée, à lui seul, ni taxe numérique ni nouveau taux de TVA. L’enjeu est de justifier la cohérence entre l’activité effectivement exercée, les documents commerciaux et les obligations fiscales qui lui sont applicables.
