Le communiqué HASiL du 30 août 2026 relève de un à trois millions de ringgits le seuil d’exemption de facturation électronique, avec effet au 1er septembre 2026. Les contribuables dont le revenu ou le chiffre d’affaires annuel reste strictement inférieur à ce montant peuvent bénéficier de la dispense, sous réserve des exclusions du guide e-Invoice.

Le paragraphe 1.6.10 du guide, version 4.8, exclut la dispense lorsqu’un actionnaire autre qu’une personne physique atteint ce seuil, lorsque le contribuable est une filiale d’une société holding qui l’atteint, ou lorsqu’une société liée ou une coentreprise l’atteint. Le chiffre d’affaires isolé de l’entreprise ne suffit donc pas ; les liens capitalistiques et les entités concernées doivent aussi être examinés.

Pour documenter la dispense, la vérification devrait donc associer les données financières et l’organigramme des participations. L’analyse d’une petite entité ne peut s’arrêter à ses propres ventes lorsque l’une des situations d’exclusion est susceptible d’être rencontrée. Il faut toutefois éviter d’inventer une règle d’addition générale de tous les chiffres d’affaires du groupe : le guide décrit des liens et des seuils pour les entités concernées. La conclusion dépend de cette qualification, avant toute décision d’arrêter ou de maintenir volontairement la facturation électronique.

Une entreprise atteignant exactement trois millions de ringgits ne relève pas de cette exemption fondée sur un montant inférieur au seuil. HASiL encourage l’adhésion volontaire des personnes exemptées. En pratique, il faut distinguer la dispense de facturation électronique des autres obligations fiscales et comptables qui restent à vérifier.